Pédagogie universitaire

Si vous avez jeté un coup d’oeil à la section « Liens » de ce site, vous aurez peut-être remarqué un lien vers le site Pédagogie universitaire. Dans ce blog au nom transparent, Amaury Daele, conseilller pédagogique à l’Université de Lausanne, évoque des aspects très divers de l’enseignement et de l’apprentissage à l’université. Même si l’auteur dit s’adresser en priorité aux conseillères et conseillers pédagogiques, je trouve son blog très pertinent pour toute personne s’intéressant à ce domaine, en particulier les enseignants et enseignantes du supérieur, quel que soit leur expérience et leur statut.

Le sous-titre de ce blog est « Ressources pour le conseil et la formation pédagogique dans l’enseignement supérieur », et il tient ses promesses. Les ressources dont il est question prennent différentes formes : compte-rendus de lectures d’ouvrages ou d’articles scientifiques, bibliographies, réflexions personnelles autour de pratiques ou de de problèmes précis, annonces de colloques ou de formations, etc. Il ne contient pas des centaines de notes, mais vous aurez certainement de quoi vous mettre sous la dent! De plus, son éthique de blogueur est exemplaire 🙂 (Voir A propos).

J’apprécie particulièrement ce blog car j’ai toujours été attirée par l’enseignement, et c’est un milieu dans lequel j’ai baigné toute ma vie. Cela ne fait pourtant que quelques années que j’ai compris qu’être un bon ou un mauvais enseignant n’était pas une question de personnalité ou de charisme. Quel que soit le niveau auquel on enseigne, il existe des pratiques et des attitudes qui aident les élèves à apprendre, et d’autres qui leur rendent l’apprentissage plus difficile. Il « suffirait » donc de connaître et d’utiliser ces méthodes pour enseigner efficacement. La bonne nouvelle, c’est que d’autres personnes se chargent à notre place de découvrir quelles sont ces méthodes. Les mauvaises nouvelles, quant à elles, sont nombreuses. D’une part, les résultats de recherches ne sont jamais définitifs, et il faut donc évoluer et faire fausse route en permanence. D’autre part, faire évoluer nos pratiques relève, surtout dans l’enseignement supérieur, de notre responsabilité personnelle. D’après ce que j’ai pu voir dans ma jeune carrière, les enseignants du supérieur ne se voient pas souvent proposer des formations pédagogiques, à part en doctorat… Changer ses méthodes de travail n’est jamais chose aisée, surtout lorsque cela requière d’aller à l’encontre de la tradition existant dans notre domaine.

Si vous êtes sceptiques quant à l’intérêt de l’application des résultats des recherches en pédagogie à l’intérieur d’un amphithéâtre, je vous suggère vivement la lecture du post Moi, je crois pas à la recherche en pédagogie, qui recoupe par ailleurs ce que j’ai évoqué dans le paragraphe précédent.

Pour finir, voici quelques notes, parmi celles que j’ai lues, qui abordent des problèmes concrets et pourront intéresser la plupart des enseignantes et enseignants :

La triche

10 compétences pour enseigner à l’université

Mon cours est-il épicène?

L’absentéisme des étudiant-e-s

Rions un peu pendant les cours à l’université

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